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DEA : Examen d'entrée

Epreuve de français

Il est du niveau du brevet des collèges. Il doit permettre au candidat à partir d'un texte de culture générale d'une page maximum, portant sur un sujet d'actualité d'ordre sanitaire et social, de dégager les idées principales du texte et de commenter les aspects essentiels du sujet traité sur la base de deux questions maximum.

Cette partie est notée sur 10 points et a pour objet d'évaluer les capacités de compréhension et d'expression écrite du candidat.
Une note égale ou inférieure à 2,5/10 est éliminatoire.

Les sujets sont souvent en rapport avec l'actualité. Il faut renforcer ses connaissances en s'informant : journaux, flux d'actualités, journaux TV...et faire des fiches, toujours des fiches. C'est TRES important.

▶ Conseils pratiques: pour préparer l'examen

Les textes de culture générale

Afin de bien préparer cette épreuve, nous vous proposons quelques fiches avec des liens vers des sites.

Les sujets les plus souvent proposés concernent :

Les exercices

Mode d'emploi

Le but de l'épreuve est de :

Comprendre le texte

Prendre le temps de le lire avant de regarder les questions posées.
Puis l'analyser en soulignant quelques mots ou phrases clefs

Donner un titre

Résumer le texte

Réponses aux questions

Les demandes sont variables :

Rédaction

Toute phrase doit comporter un sujet, un verbe et un complément.
On n'utilisera pas de style télégraphique (style SMS) ni d'abréviation.
On écrira lisiblement, sans ratures, en aérant bien le texte.
Attention à l'orthographe : vérifier l'accord des verbes, des adjectifs.

Revoir régles de grammaire

Un exemple

Cet exercice propose plusieurs questions. Le jour de l'examen, elles seront limitées.
Elles sont là pour s(entraîner à toutes les possibilités.

Le texte

"Ma grand-mère s’appelait Françoise. Elle avait 82 ans. Elle était heureuse dans son petit appartement. Elle avait ses repères et son univers familier. Nous avions aménagé celui-ci afin d’éviter les chutes : tapis enlevé, barre de maintien… Grâce à l’aide sociale de la mairie, ces repas lui étaient servis matin et soir. Une aide-ménagère s’occupait d’elle trois fois par semaine.
Certes elle n’était pas à l’abri de quelques chutes dont elle avait du mal du mal à se relever. On lui avait alors fourni un boîtier de télésurveillance d’urgence.
Elle était au bout de sa vie, avec un cœur fragile.
Cet été là, la canicule a sévi pendant deux semaines. Son état cardiaque déjà précaire se dégrada. Son médecin traitant référent aurait bien aimé l’hospitaliser pour un bilan mais elle refusa et à cette occasion elle réitéra son souhait de mourir à domicile.
Finalement elle accepta l’hospitalisation pour une brève période. Son traitement fut modifié et des escarres se constituèrent en quelques jours. Il devint évident qu’un repos en moyen séjour s’imposa.. Faute de place, elle attendit huit jours en court séjour, embolisant un lit que les urgences auraient bien aimé utiliser pendant cette période de forte chaleur.
Puis après le moyen séjour, elle fut transférée dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Son univers fut bouleversé et régulièrement elle exprima le désir de retourner à son domicile.
Une nuit, son état respiratoire se dégrada. Le lendemain, l’équipe médicale lui demanda de retourner en cardiologie afin d’affiner son traitement. Elle refusa, sachant pertinemment que sa fin de vie était proche. La nuit suivante, la détresse respiratoire s’aggrava. L’aide-soignante seule désemparée appela le SAMU. Après quelques soins d’urgence, l’urgentiste décida de la conduire aux urgences de l’hôpital de secteur. Hélas ce service était sous tension extrême, car de nombreux patients, essentiellement des personnes âgées encombraient déjà les couloirs. C’est ainsi que ma grand-mère se retrouva dans cette longue file d’attente. L’État empira, et elle s’éteint doucement. Prévenu, nous ne pourrions que constater cette triste fin dont elle ne souhaitait surtout pas.
Elle aurait tant aimé, mourir parmi les siens à son domicile ou encore vivre ses derniers instants dans une unité de soins palliatifs.
Une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined, 2015) confirme que très peu de malades meurent à domicile. Le transfert en hôpital est la règle. De plus les soins pour maintenir en vie sont rarement justifiés alors que des soins palliatifs auraient préférable. P.B."

Que titre donné à ce récit ?

Le mot "mourir/Mort " doit apparaitre dans le texte. Par ex.:
- Mourir à domicile : un souhait rarement exaucé/respecté
- On ne meurt plus à domicile
- Mourir à l'hôpital : la règle parfois injustifiée

Faire un résumé bref de 10 lignes maximum (ou x mots)

Une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined, 2015) montre que en fin de vie, mourir à domicile est peu fréquent malgrè le souhait de la personne
P.B. décrit comment sa grand-mère cardiaque, contre sa volonté s'est retrouvée à l'hôpital puis en moyen et long séjour. Une nuit son état se détériorant, elle fut tranportée par le SAMU aux urgences de secteur et faute de place mourut dans le couloir en l'absence de sa famille.

Expliquez les mots soulignés

- Canicule : forte chaleur surtout sans baisse signifcatice la nuit
- Médecin traitant référent : ancien "médecin de famille" , suit régulièrement la personne surtout en présence d'une affection de longue durée (ici cardiaque)
- Escarres : peau abimée par compression prolongée
- SAMU : Service d'Aide Médicale d'Urgence

Répondre aux questions

- Quel est selon le texte le point de vue de la famille ?
Elle souhaite le maitien à domicile

 


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Dr Pierre BLOT chim